Les domaines d'activités de la Martinique



L' agriculture :

L’île a voulu développer une agriculture de style plantation, dont le trio canne à sucre, banane et rhum restes un élément fondamental aujourd’hui, la diminution des exportations de 2002 est directement lié aux réseaux de canne à sucre et de banane. En prenant en considération le marché toujours changeant, les autorités ont lancé plusieurs tentatives timides de diversifier la production, soutenue par le Conseil Régional dans la période entre 2000 et 2006.

La banane de Martinique :

L’exportation mondiale de banane représente un volume d’approximativement 15 millions de tonnes, qui fait de la banane le numéro un sur le marché de fruit. Plus de 120 pays sont concernés, dont la majorité se développe. Le chiffre d’affaires total de la banane s’élève à plus de 4 milliards de dollars, ce qui révèle l’importance réelle de ce fruit mystique, qui a beaucoup plus de valeur que le plaisir culinaire simple.


La canne à sucre :

Cette plante, mentionnée autrefois comme "l’herbe des Canaries" a été découverte aux Antilles en 1645 et a rapidement supplanté le tabac, la culture principale des débuts de la colonisation. Son produit fini, sucre, est devenu un symbole étroitement connecté à l’histoire de la Martinique et l’anglais a même mentionné cette partie des Antilles comme "des îles françaises de sucre". Le Rhum est apparu plus tard et l’importance de la canne à sucre a doublé, comme c’était maintenant la base de la production de deux exportations majeures de l’île : sucre et rhum. La culture de distilleries était en pleine floraison à la fin du 18ème siècle. La canne à sucre est présente partout sur l’île aujourd’hui, quoique la plante apprécie surtout des grandes plaines.

La pêche :

Ce secteur est caractérisé par l’organisation à petite échelle, locale, tant dans les domaines de pêche que pour la vente au détail. La statistique est dure à évaluer, mais il est plus que probable que la consommation locale est significativement plus haute que la production locale (approximativement 6,000 tonnes).


L'industrie :

Le secteur industriel est plutôt jeune en Martinique et est la cause directe des mesures économiques des années 70 et les années 80, comme la célèbre loi d’optimisation fiscale. Les avis varient sur ce sujet, mais les chiffres montrent de toute évidence que les plans d’action mise en oeuvre pour stimuler l’économie Martiniquaise ont abouti à une croissance aiguisée et une évolution sociale conséquente. L’industrie a lentement trouvé sa place dans l’île depuis le début des années 1990

Les services :

Le secteur tertiaire est le leader incontesté de l’économie locale, représentant 82.2 % du PIB (produit intérieur brut) et 80 % de main-d’oeuvre totale. Les hôtels en sont la preuve, mais un bon niveau de services est visible tout autour de l’île, plus particulièrement dans le secteur de Fort de France / Lamentin. Les villes se sont étendues à leur maximum, le terrain est rare et les embouteillages sont si intenses que les promoteurs sont à la recherche de nouvelles terres, aux alentours de Trinité et Rivière Salée (par exemple, Genipa, qui est un des développements les plus récents). Cependant, comme le reste de l’île est sous une influence française forte aujourd’hui, le secteur tertiaire est souvent connecté à l’industrie alimentaire.


Le tourisme Martinique :

Le développement du tourisme en Martinique a commencé grà:ce à la situation économique globale des années 1980 et l’année 2000 a accueilli non moins de 500,000 touristes par an (un chiffre touchant à tous les types d’établissement touristique, dont le plus important est le tourisme de bateau de croisière de l’île, représentant environ 200 - 250,000 clients par an). Plus de 6,000 sociétés, environ 16 % du nombre total d’entreprise de l’île, participent à ce marché, employant 6,500 personnes (7 % de la main-d’oeuvre active), surtout dans les secteurs d’hôtellerie et restauration. Le tourisme joue un rôle essentiel dans le dynamisme économique de la région